Extrait de L'Express (2016) dans un article sur Envoyée spéciale

Affiche de l'exposition à la BPI

Quatrième de couverture :

"Constance étant oisive, on va lui trouver de quoi s’occuper. Des bords de Seine aux rives de la mer Jaune, en passant par les fins fonds de la Creuse, rien ne devrait l’empêcher d’accomplir sa mission. Seul problème : le personnel chargé de son encadrement n’est pas toujours très bien organisé."

Lecture d'Envoyée spéciale par Éric Ruf ICI

Quatrième de couverture :

"Ravel fut grand comme un jockey, donc comme Faulkner. Son corps était si léger qu'en 1914, désireux de s'engager, il tenta de persuader les autorités militaires qu'un pareil poids serait justement idéal pour l'aviation. Cette incorporation lui fut refusée, d'ailleurs on l'exempta de toute obligation mais, comme il insistait, on l'affecta sans rire à la conduite des poids lourds. C'est ainsi qu'on put voir un jour, descendant les Champs-Elysées, un énorme camion militaire contenant une petite forme en capote bleue trop grande agrippée tant bien que mal à un volant trop gros.
J.E.

Ce roman retrace les dix dernières années de la vie du compositeur français Maurice Ravel (1875-1937)"

Jean Échenoz
Envoyée spéciale

Nous lisons ce livre pour le 26 janvier 2018, tandis que le nouveau groupe parisien lit Ravel pour le 2 février 2018 que nous avions lu en 2006. Auparavant, nous avions aussi lu Cherokee en 1990, puis Je m'en vais en 2000. Une exposition nous a décidés à programmer un 5e livre d'Echenoz...

 

Sur le livre Envoyée spéciale
Une présentation du livre par Jean Echenoz lui-même, sur le site de la librairie Mollat en mars 2016 (8 min)
"Jean Echenoz, sans peine", Florence Bouchy, Le Monde, 13 janvier 2016.
Une exposition sur l'œuvre de Jean Echenoz

L'exposition au Centre Pompidou "Jean Echenoz : roman, rotor, stator" apporte de nombreux éclairages : documents de l'auteur, rencontres, lectures, ateliers, vidéos, articles du dossier publié dans De ligne en ligne (octobre-décembre 2017), le magazine de la BPI (Bibliothèque publique d'information).
Echenoz s'expose : "Écrire, ce qu'il y a de plus divertissant"
, interview par Frédérique Roussel, Libération, 8 décembre 2017
• "J'aime me représenter l'écriture comme un travail technique" (entretien) et "Le monde d'Echenoz à livre ouvert" (l'expo), Sophie Joubert, L'Humanité, 13 décembre 2017
Avec Jean Echenoz dans son labyrinthe, Raphaëlle Leyris, Le Monde, 5 janvier 2018

Entretiens avec Jean Echenoz

En lisant, en écrivant : masterclasse littéraire à la BNF de Jean Echenoz, avec Matthieu Garrigou-Lagrange, 21 février 2017 (1h)
Un lecteur nommé Echenoz : entretien avec Jean Echenoz (la bibliothèque familiale, ses lectures aujourd'hui, la musique et le cinéma, les archives, l'exposition à Beaubourg)

Entretien vidéo entre Jean Echenoz et Gérard Berthomieu, conseiller scientifique de l'exposition, Université de Paris-Sorbonne, novembre 2017
"Écrire, ce qu’il y a de plus divertissant", interview par Frédérique Roussel, Libération, 8 décembre 2017
Un long "entretien avec Jean Echenoz", En attendant Nadeau, n° 45, décembre 2017

Éclairages
Jean Echenoz en 5 romans par Gérard Berthomieu (5 textes représentatifs des différents temps de l'œuvre du romancier dont les livres lus dans le groupe)
Jean Echenoz et les éditions de Minuit : par Olivier Bessard-Banquy (des débuts difficiles, un renouveau romanesque, écriture impassible : une bannière discutable, reconnaissance et prix, retour au roman)
Petit atlas de géographie echenozienne : aperçu ludique des déplacements des héros
Le jude-box de Jean Echenoz : on clique et on entend les musiques évoquées dans plusieurs romans
Echenoz sous conditionnel (l'utilisation particulière des temps dans son écriture) : par Gérard Berthomieu (le futur du passé, démêler le vrai du faux, récurrence d'un temps verbal, un univers indécidable)
Les figures de style chez Jean Echenoz : vidéo par Camille Delon et Marie-Hélène Gatto : 1/3 la métalepse, 2/3 la syllepse, 3/3 le zeugme
Les temps verbaux chez Jean Echenoz : Michel Volkovitch traite son "futur-dans-le-passé" de "petite merveille d'ambiguïté", car il "permet de jeter sur l'action à venir l'ombre d'un doute, un léger voile d'irréalité dont la fiction se trouve comme nimbée".
Les traductions d'Echenoz

Traduire Echenoz : entretien avec Ryoko Sekiguchi dont nous avions lu La voix sombre (comment traduire en japonais, facilitation par l'exigence de la langue d'Echenoz, traduire quand on est auteur)
"Echenoz et ses traducteurs" (anglais, allemand, suédois, polonais, japonais) : par Michel Volkovitch (que nous rencontrons pour Gioconda), TransLittérature, n°16, hiver 1998


 

 

Nos cotes d'amour, de l'enthousiasme au rejet :

à la folie, beaucoup, moyennement, un peu, pas du tout


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