Jorge Semprún, L'écriture ou la vie, Folio, 1996, 400 p.

Quatrième de couverture : Déporté à Buchenwald, Jorge Semprun est libéré par les troupes de Patton, le 11 avril 1945.
L'étudiant du lycée Henri-IV, le lauréat du concours général de philosophie, le jeune poète qui connaît déjà tous les intellectuels parisiens découvre à Buchenwald ce qui n'est pas donné à ceux qui n'ont pas connu les camps : vivre sa mort. Un temps, il va croire qu'on peut exorciser la mort par l'écriture. Mais écrire renvoie à la mort. Pour s'arracher à ce cercle vicieux, il sera aidé par une femme, bien sûr, et peut-être par un objet très prosaïque : le parapluie de Bakounine, conservé à Locarno. Dans ce tourbillon de la mémoire, mille scènes, mille histoires rendent ce livre sur la mort extrêmement vivant.
Semprun aurait pu se contenter d'écrire des souvenirs, ou un document. Mais il a composé une œuvre d'art, où l'on n'oublie jamais que Weimar, la petite ville de Gœthe, n'est qu'à quelques pas de Buchenwald.



L'écriture ou la vie
,
Collection Blanche, 1994


L'écriture ou la vie
, Collection Folioplus classiques, 2012


Peter Knapp dessine "L'Écriture ou la vie" de Jorge Semprun, coéd. Gallimard/Chêne, 2012


L'écriture ou la vie
, Soledad Fox, trad. de l'anglais et de l'espagnol Isabelle D. Taudière, Flammarion, 2017

Jorge SEMPRÚN (1923-2011)
L'écriture ou la vie (1994)

Nous avons lu ce livre pour le 5 avril 2024.
Le groupe de Tenerife l'avait lu en février.

À PROPOS DE SEMPRÚN, on peut en bas de page... :
- L
ire ou plutôt consulter
- Écouter sur France Culture
- Regarder des documentaires
- Repérer le name dropping
- Découvrir qui en parle doctement.

Nos 15 cotes d'amour
(avis en cours de mise en ligne)

Annick LBrigitteCatherine
Clarisse EtienneFrançoise 
Jacqueline MoniqueRozenn

Fanny Renée Sabine
entre et
Jérémy
Claire Thomas

Le groupe de Tenerife
réuni le 21
février 2024

Nieves, outre son avis, donne la note d'ambiance.

"On était sept et l'opinion majoritaire sur le livre a été très favorable, à l'exception de José-Luis qui l'a lu pour la deuxième fois et a été déçu par rapport à la première impression qu'il avait eue antérieurement.
On s'est tous accordés sur la difficulté du texte, étant donné que l'auteur, grand intellectuel de son époque, fait mention d'un tas de personnages du monde de la culture, de la politique, de faits historiques, d'événements, parmi lesquels il n'est pas toujours facile de se repérer...
Par contre, lui, grand philosophe, écrit des passages sur des aspects humains qui aident le lecteur à la réflexion, ce qui serait la partie intéressante de la lecture.
D'autre part, on a beaucoup parlé aussi de son rôle dans le parti communiste, puisque ça connecte très bien avec des expériences vécues dans notre pays...

Et pour la prochaine fois, on a choisi un texte qui nous a conseillé José Luis : Voie négative de Valère Novarina, en particulier la première partie où il est question de langues. C'est parce qu'on a aussi beaucoup parlé du langage (la seule patrie de Semprún) dans la réunion..."

Nieves
Pour moi, cette lecture a été dense et complexe, due au type d'écriture circulaire où l'auteur fait et refait des détours tout le temps, certains passages revenant à plusieurs reprises au long du récit. Pourtant, cela n'a pas l'air d'être un hasard, mais la volonté de Semprún de voir et de revoir certains aspects de sa vie qui l'ont marqué en particulier, et qui lui ont servi à écrire L'écriture ou la vie, un des livres qu'il a écrit sur son séjour à Buchenwald, tâche qui lui a pris plus de quarante ans …
Ainsi donc, dans la première partie, on assiste à la lutte intérieure de quelqu'un qui est passé par un camp nazi et un jour, sans trop y croire, on lui dit qu'il peut retourner à la vie, à sa vie quotidienne de jeune et brillant étudiant à Paris où les amis, les lectures et le débat politique sont ses activités habituelles. Pourtant, ce retour à la vie n'est pas évident du tout, car ce qu'il ressent ce n'est pas "d'avoir échappé à la mort, mais de l'avoir traversée (ou) d'avoir plutôt été traversé par elle".
Comment peut-on transmettre cette expérience si poignante aux gens qui ne l'ont pas vécue ? Parce que dans ce trou des horreurs qui est Buchenwald, il y a aussi des relations humaines : "Nous tous qui allions mourir avions choisi la fraternité de cette mort par goût de la liberté", donc, on est capable de fraterniser dans les latrines en échangeant des paroles, en respirant la pudeur répugnante des déchets humains, on est capables de réciter un poème, d'évoquer une musique, difficile à transmettre cette expérience invraisemblable… D'où l'incapacité de retourner à la routine de la vie en venant de quitter la mort, en ayant été "traversé par elle". Non, ce n'est pas facile de revenir aux plaisirs d'avant, car quand il essaie de le faire, il sent qu'ils ne l'ont pas rattaché à la vie, ils "m'en ont au contraire éloigné... renvoyé dans la mémoire de la mort".
C'est cela qui constitue l'axe narratif du récit. En effet, oublier le vécu dans le camp va être un dilemme permanent qui va continuer à le tourmenter jusqu'à la fin de l'ouvrage, puisqu'il ne se sent pas vraiment impliqué dans la soi-disant vie ordinaire d'avant, sa tête revenant tout le temps à Buchenwald sur quoi il voudrait, d'une part, écrire, expliquer les horreurs vécus pour s'en libérer, et, d'une autre, trouver l'état d'esprit approprié et la "formule adéquate" pour le faire, question très ardue aussi.
La conclusion à laquelle il arrive finalement, c'est, donc, que "la vérité essentielle de l'expérience du camp n'est pas transmissible ... ou plutôt, elle ne l'est que par l'écriture littéraire, par l'artifice de l'œuvre d'art, bien sûr".
On est devant un texte décrivant des va-et-vient entre OUBLIER ou NE PAS OUBLIER pour s'en débarrasser ou même pour essayer de faire comprendre aux autres l'horrible expérience d'être passé par un camp de concentration.
Mais on peut aussi imaginer que, par rapport à d'autres camarades du camp, pour lui il y a une autre difficulté à s'adonner à pleine joie aux plaisirs de la vie du fait que lorsque ceux-ci retournent à la patrie après la libération, lui, il n'a pas de patrie - "ma seule patrie est le langage, dit-il" - donc, il ne peut pas être rapatrié étant espagnol et d'ailleurs il se dit "De risquer ma vie... l'enjeu n'en avait jamais été la patrie". Cela dit, L'écriture ou la vie est un long parcours où après avoir été libéré, il va continuer à subir les aléas de la vie (rencontres avec des amis, des femmes, des intellectuels, des endroits déjà connus…) où, cependant, le retour au camp revient ponctuel et régulièrement, jusqu'au moment où il commence enfin à écrire le texte longtemps après, juste après avoir quitté la militance dans le parti communiste.
Et à propos de son engagement politique, il est vrai que ses allusions à cette époque ont un sens spécial pour les Espagnols, étant donné que la lutte contre la dictature de Franco a été menée avant tout par le parti communiste où Semprún a été l'un des dirigeants les plus importants. Or, dans le livre, surtout à la deuxième partie, il y évoque son adhésion au parti, son époque de clandestin sous le nom de Federico Sánchez et son exclusion à la suite d'un entretien avec Dolores Ibarruri à Prague. C'est juste à partir de ce moment qu'il va se consacrer au métier d'écrivain : "j'ai abandonné la peau de serpent de la vie clandestine pour entrer dans la peau tout à fait publique de l'écrivain." Cela a été une libération que lui a permis cette fois-ci de trouver la formule littéraire pour rédiger L'écriture ou la vie.
Bref, livre d'un intellectuel à culture exceptionnelle dont les livres, comme celui-ci, aident le lecteur à réfléchir sur des sujets multiples, mais livre aussi d'un témoin et acteur des événements du XXe siècle où l'Europe a vécu des secousses importantes dont leur souvenir nous effraye encore aujourd'hui, étant donné qu'on assiste à de nouvelles secousses annonçant de nouveaux bouleversements dans le monde.
Invitée par Claire à préciser mon avis, j'ajoute que ce que j'ai aimé, ce sont les passages plus philosophiques, les passages invitant la réflexion et les pages consacrées à son étape communiste.

José Luis
J'ai lu L'écriture ou la vie pour la première fois lors de la sortie du roman, il y a une trentaine d'années, et j'avais gardé, de cette lecture, un souvenir éblouissant. Pourtant cette nouvelle rencontre avec le roman de Jorge Semprún a été souvent une épreuve, et là où autrefois j'avais trouvé des qualités j'y ai trouvé souvent des défauts. Cela est sans dû à l'évolution des modes d'écriture, d'une part (celle de Semprún apparaissant à l'époque - par ses répétitions, ses digressions, ses allers et retours et ses exercices d'explicitation du travail d'écriture jusqu'à en lui donner parfois un certain air de working in progress - d'une grande modernité, aujourd'hui elle a pour moi, une apparence vieillie et, donc, sans aucune capacité de surprendre positivement un lecteur plus ou moins averti), et, de l'autre, à ma propre évolution personnelle qui ne me permet plus d'admirer, comme jadis, l'exhibition épatante que l'auteur fait de ses connaissances littéraires et culturelles, non seulement des œuvres mais aussi des auteurs eux-mêmes, et de son action politique, au point que je n'y vois plus qu'un exercice de vanité.
En effet, j'ai l'impression que Semprún semble avoir un malin plaisir à épater ses lecteurs par l'étendue de ses connaissances et de ses contacts et par son domaine des langues étrangères qu'il jette à la figure des lecteurs dans moultes citations dont il ne donne ni les références ni les traductions. Et puis il y a cet événement central dans le livre, sur lequel il revient sans arrêt, de la mort de Halbwachs (éminent psychologue et sociologue d'obédience durkheimienne, qui était l'un de ses camarades - mais pas n'importe lequel, puisqu'il est cité dans le livre plus d'une cinquantaine de fois - dans le camp de la mort de Buchenwald, près de Weimar), qu'il aurait accompagné jusqu'au dernier moment de son humiliant trépas. Le récit de ce fait dégage une puissante émotion, en même temps qu'il donne à penser au rôle consolatrice - discutable ! - de la culture. Je le reprends ici, dans sa version la plus complète :

Il a soudain ouvert les yeux. La détresse immonde, la honte de son corps en déliquescence y étaient visibles. Mais aussi une flamme de dignité, d'humanité vaincue mais inentamée. La lueur immortelle d'un regard qui constate l'approche de la mort, qui sait à quoi s'en tenir, qui en fait le tour, qui en mesure les risques et les enjeux, librement, souverainement.
Alors, dans une panique soudaine, ignorant si je puis invoquer quelque Dieu pour accompagner Maurice Halbwachs, conscient de la nécessité d'une prière, pourtant la gorge serrée, j'ai dit à haute voix, essayant de maîtriser celle-ci, de la timbrer comme il faut, quelques vers de Baudelaire. C'est la seule chose qui me vienne à l'esprit :
Ô mort, vieux capitaine, il est temps, levons l'ancre…
Le regard de Halbwachs devient moins flou, semble s'étonner. Je continue de réciter. Quand j'en arrive à "nos cœurs que tu connais sont remplis de rayons", une mince frémissement s'esquisse sur les lèvres de Maurice Halbwachs.
Il sourit, mourant, son regard sur moi, fraternel.

Que doit-on penser, comment juger ce passage qui a été écrit - par quelqu'un qui avait été disciple de Halbwachs - sans doute pour embellir la mort qui n'a pu être qu'immonde de son maître… et pour s'embellir soi-même, alors jeune futur écrivain sans encore le savoir quand il raconte le fait presque cinquante ans après avoir eu lieu ? Que c'est un morceau de littérature qui n'a pas dû avoir grande chose avec la réalité ! Un morceau de littérature et un geste de vanité.
Je suis là de l'avis de François Maspero, qui dans son très beau livre Les abeilles & la Guêpe dédie quelques pages (lui qui était bien placé pour le faire, puisque son propre père - important sinologue et orientaliste - est mort aussi à Buchenwald, que Semprún cite au passage et puis s'oublie de son sort) à ce moment de L'écriture ou la vie, dont je me contenterai de citer quelques lignes :

Mais enfin quand même, il faut que je le dise aussi et, je sais, oui, je n'en ai pas le droit peut-être, mais enfin quand même, depuis que j'ai lu ces lignes de Semprún, trois ans déjà, je m'interroge et je me répète : n'est-ce pas trop beau ? Non que je doute de son récit, ou du moins je ne doute de ce qui fonde ce récit, de ce qui lui donne son sens, même si j'ai quelques raisons de douter de sa stricte véracité en tant que témoignage consigné comme le serait un procès-verbal - mais j'accorde à Semprún le droit d'affirmer comme il l'a fait : "À quoi bon d'écrire des livres si on n'invente pas la vérité ? Ou, encore mieux, la vraisemblance ?" Non, mon interrogation n'est pas là. Elle est : et les autres ? Tous les autres ?

Tous les autres, et en particulier Henri Maspero qui occupait le grabat qui côtoyait celui de Halbwachs :

Parce qu'enfin nous voyons bien, nous les lecteurs, Semprún penché fraternellement sur Halbwachs, nous voyons bien le sourire fraternel de Halbwachs, nous entendons bien les vers de Baudelaire, et peut-être, en tendant l'oreille, le souffle de Halbwachs. Mais moi, qui vois cela, je ne distingue rien d'autre, sinon une forme vague, couchée à côté de Halbwachs, qui doit voir et entendre aussi, et dont nul ne m'a dit s'il a eu, lui aussi, un sourire fraternel.

Quant au récit de Semprún - qu'il présente sous formes différentes, plus brèves, et parfois seulement de manière implicite le long du roman - il est, en effet, trop beau, trop enjolivé, trop littéraire, et donc fictionnel, pour être vrai.
Et c'est ce même type de gestes, que je dirai élitistes, que j'ai rencontrés souvent, par rapport aussi à d'autres événements, dans ma relecture de L'écriture ou la vie. Gestes élitistes auxquels, pourtant - immature encore, malgré mon âge, et trop près aussi, par le temps et par la pensée, de mon étape politique de lutte contre la dictature franquiste - je m'étais identifié dans ma première rencontre avec ce roman qui, sans laisser de m'intéresser, est loin aujourd'hui de me sembler, comme ce fut le cas autrefois, un chef-d'œuvre.
J'avais décidé de terminer mon rapport de lecture par ces mots, mais une démangeaison qui m'a accompagné depuis le commencement de la lecture, depuis le titre, pour être précis, m'en empêche. C'est que je n'arrive pas à m'en départager sur le sens de ce titre : L'écriture ou la vie. S'agit-il d'une identification de l'une, l'écriture, avec, l'autre, la vie, ou plutôt d'un choix à faire entre, l'une et l'autre ? Je n'ai pas ici l'espace pour être ni plus précis ni plus explicite. Mais, selon la réponse qu'on donne à la question tout le sens du livre change.

À PROPOS DE SEMPRÚN, on peut :

• Lire ou plutôt consulter



- Wikipédia détaille longuement vie et œuvres littéraires et cinématographiques ›ici.
- Cliquez pour voir tous ses livres publiés chez les éditeurs suivants 
 : ›Gallimard (surtout), ›Grasset, ›Flammarion, ›Fayard.

• Écouter sur France Culture

 

- À voix nue, par Jean Lacouture, 5 entretiens avec Jorge Semprún de 27 min, du 20 au 24 mai 1996 :
› entretien 1/5 : Des souvenirs politiques et historiques
› entretien 2/5 : De l'exil à l'engagement politique
› entretien 3/5 : Survivre au fascisme de Buchenwald
› entretien 4/5 : La Culture comme ministère
› entretien 5/5 : Au service du 7e art.
Ces entretiens ont été publiés : Si la vie continue... : entretiens avec Jean Lacouture, Grasset, 2012.

- La Compagnie des œuvres, par Matthieu Garrigou-Lagrange, 4 épisodes de 58 min, du 20 au 23 février 2017 :
› épisode 1/4 : Le ministre de personne
› épisode 2/4 : La mémoire L’oubli
› épisode 3/4 : De la Résistance à la résilience
› épisode 4/4 : Jorge Semprún, de l'écriture au cinéma.

• Regarder des documentaires



Deux films accessibles en ligne alors que nous lisons ce livre :
- Les mille vies de Jorge Semprún, par Albert Solé, Arte, 2023, 54 min : film qui parcourt toute la vie de
Semprún
- Jorge Semprún, la plume au poing, par Patrick Rotman, France 5, 2023, 57 min : film centré sur le parcours politique, avec
Semprún qui est encore vivant.

• Ne pas se lasser du name dropping

 

- Kafka, García Lorca, Primo Levi, Soljenitsyne, Borges, René Char, Wittgenstein, Aragon, Dostoïevski, Louis Armstrong, Victor Hugo, Rimbaud, Lamartine, Mallarmé, Apollinaire, Breton, Heidegger, Husserl, Levinas, Hegel, Nietzsche, Schelling, Malraux, Merleau-Ponty, Hemingway, Bakounine, Marx, Velázquez, Goya, Ribera, Picasso…, ce sont quelques noms évoqués par Semprún.
Et Proust, bien sûr ! Voir ce qu'il en dit › ici.

- L'écriture ou la vie détaille des rencontres avec Claude-Edmonde Magny : elle lui écrit et publie une Lettre sur le pouvoir d'écrire : à lire › ici.

• Découvrir qui en parle doctement

 

On retrouve les noms suivants dans les émissions de radio citées ou à la caméra.

- La Lecture et la vie : œuvre attendue, œuvre reçue : Jorge Semprun et son lectorat de Françoise Nicoladzé, Gallimard, 2002, qui a fait la première thèse en 1996 sur Semprun, suivie de cet ouvrage : La Deuxième vie de Jorge Semprún : une écriture tressée aux spirales de l'Histoire, Climats, 1997.

- Jorge Semprun : entre résistance et résilience de Corinne Benestroff, CNRS, 2017, préface de Boris Cyrulnik, prix spécial du jury de L'Évolution psychiatrique. Un article donne un aperçu : "L'Écriture ou la vie, une écriture résiliente", Littérature, n° 159, septembre 2010. Corinne Benestroff, psychologue clinicienne, avait fait une thèse de littérature en 2012 avec Pierre Bayard.

- Ivo et Jorge de Patrick Rotman, Grasset, 2021 ; rééd. Points, 2023 : portrait croisé de Semprun et Yves Montand.

- L'écriture ou la vie de Soledad Fox, Flammarion, 2017 : première biographie disponible en français, publiée aux USA en 2016.

- La mémoire de toutes pièces, Marta Ruiz Galbete, L'Harmattan, 2017, suite d'une thèse soutenue en 2017.


Nos cotes d'amour, de l'enthousiasme au rejet :
                                        
à la folie
grand ouvert
beaucoup
¾ ouvert
moyennement
à moitié
un peu
ouvert ¼
pas du tout
fermé !


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